• Picasso Mania au Grand Palais 2

    Quelques oeuvres de l'expo ... 

     

     

     

    Pionnier, avec Georges Braque, du cubisme, Pablo Picasso est un des peintres les plus complexes et paradoxalement les plus populaires de l’histoire de l’art. Son style est reconnaissable entre mille. Souvent copié, jamais égalé, son œuvre a eu un impact considérable sur la création contemporaine et au delà de la peinture.

    Un certain nombre d’artistes lui ont rendu hommage au courts de leur carrière, aussi bien des réalisateurs de cinéma et des musiciens que des architectes comme Frank Gerhy. Aujourd’hui, c’est au tour du Grand Palais de lui consacrer, à travers quelques œuvres de ces différents artistes, une exposition monumentale Picasso.mania.

     

    Didier Ottinger, commissaire général de Picasso.mania : « Le Grand Palais est associé à la mémoire de Picasso et à son œuvre. En 1966, c’est ici-même qu’est organisée la plus grande exposition de l’œuvre de Picasso jamais rassemblée. Il y a quelques années, il y a eu cette exposition consacrée à la relation entre Picasso et les maîtres anciens. Il semblait presque naturel de créer le chapitre supplémentaire qui est l’envers du miroir, c’est à dire Picasso et les contemporains. A la fin des années 30, se met en place dans la peinture de Picasso, une représentation, une typologie, presque une signature iconographique qui est celle qui va devenir dans le sens commun, dans la culture partagée par le plus grand nombre, un Picasso. Qu’est ce que c’est qu’un Picasso ? C’est une face qui est vrillée. C’est une face qui représente à la fois un visage de face et de profil. Cette image archétypale va devenir associée à l’image de Picasso et à son nom. Les artistes du Pop Art vont s’en emparer. Andy Wharol et Roy Lichtenstein, en particulier, vont travailler à partir de cette image qui pour eux appartient de plein droit à la culture visuelle populaire. Après 1960, les artistes sont assez nombreux à avoir flirté et même un peu plus avec Picasso et son œuvre. On a consacré une large place à Martin Kippenberger qui est un artiste qui a produit en 1995 une série de tableaux qu’il va intituler lui-même « Les tableaux que Picasso n’a pas pu peindre ». Il s’agira de tableaux réalisés d’après des photographies de Jacqueline, la dernière épouse de Picasso. Avec cette série de peintures, Martin Kippenberger prolonge, selon lui, l’œuvre de Picasso, là où Picasso a été contraint de l’arrêter. Parmi les hommages que les artistes contemporains ont voulu rendre à Picasso, il en est un qui cible de manière particulière son œuvre, à savoir son extraordinaire vitalité, cette énergie fabuleuse que communiquait non seulement Picasso lui-même mais également ses œuvres. Une des manifestations possibles de cette vitalité passe évidement par la représentation par Picasso lui-même du monde de l’érotisme. On voit en 1968, une série de gravures assez lestes de Picasso. Dans la dernière salle de l’exposition, un certain nombre d’artistes ont voulu témoigner de cette vitalité en produisant à leur tour des œuvres d’inspiration très nettement érotiques. »

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    les demoiselles d'Avignon

     

     

     

     

     

    Picasso j'en avais horreur quand j'étais plus jeune, maintenant j'adore. 

     

     

     

    particulièrement celui ci

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    à suivre...

    .................

    .......

    ..

    « Picasso Mania au Grand Palais Picasso Mania suite et fin »
    Partager via Gmail

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :